
Fonctionnalités
Un seul outil, du plancher au bilan.
Voici tout ce que je fais, une fonction à la fois. Tout ce qu'il faut pour rouler est dans le même abonnement, par établissement, sans limite d'employés. Et des add-ons en plus, seulement si tu en as besoin.
L'horaire, sur le téléphone de chacun
Ton monde ouvre son horaire avec le nom du resto et un code à six caractères. Pas de compte à créer, rien à installer. Chacun confirme qu'il a vu sa semaine, donne ses disponibilités et dit combien de jours il veut travailler.
La page «Ma semaine» montre à chaque employé ses prochains quarts, ses heures et le bouton «J'ai vu ma semaine»; le gérant sait qui a confirmé. Les disponibilités et les vacances se donnent demi-journée par demi-journée, trois ans devant. Le code reste bon six mois sur le téléphone.
L'horaire, fait par ton gérant dans le dash
Une grille par semaine. Je peux la remplir selon les dispos et les rôles, ton gérant corrige. Avant de publier, j'exige quelqu'un sur appel en service et quelqu'un sur appel en cuisine, deux personnes différentes. Chaque version publiée reste archivée.
Le nom se choisit dans la liste des employés actifs, les heures dans des menus: rien ne se tape à la main, donc rien ne se débranche des heures, des coûts et de la semaine de la personne. Je signale les conflits avec les dispos, le plancher minimum, les heures qui dépassent, et le coût de main-d'œuvre prévu par jour. Deux gérants sur la même grille? Je préviens avant d'écraser.
Les dossiers d'employés
Fiche d'embauche, documents, les neuf étapes d'intégration, la signature du manuel et de la convention de pourboire, les vacances, les événements au dossier et le suivi disciplinaire, dans l'ordre. Le N.A.S. et les coordonnées bancaires sont chiffrés.
Prénom, nom, poste, cellulaire, courriel et taux suffisent pour créer l'employé et le céduler; le reste se complète après. Le N.A.S. et le compte bancaire sont chiffrés avec une clé propre à ton établissement, masqués à l'écran, et chaque révélation est journalisée.
La journée d'hier, en deux minutes
Ventes, transactions, heures service, heures cuisine, routine cochée. Ton gérant me donne ça le matin et je réponds tout de suite: vert, jaune ou rouge.
Je calcule le coût chargé des heures, le ticket moyen, et je compare à tes cibles. Vert quand tout tient, jaune quand quelque chose glisse, rouge quand l'argent décroche. Je pointe le chiffre, jamais la personne. Un rappel part si hier n'est pas saisi.
Le coût de main-d'œuvre, contre la cible
Je compare la main-d'œuvre réelle de chaque journée à l'objectif, je calcule l'objectif de vente du jour, et quand il y a trop de monde sur le plancher, je le dis en heures et en dollars, pas en pourcentage vague.
Chaque matin, l'objectif de vente qui rend la journée verte et les heures à céduler d'après ta cible. Sur sept jours, la semaine en couleur, les heures payées en trop, et le débrief du lundi par courriel. Une demi-heure de plancher en moins par jour, sept jours, à 21 $ chargé: environ 318 $ par mois, deux fois mon prix.
La rentabilité, jour après jour
Ticket moyen, ventes par heure travaillée, profit brut, profit net estimé contre le break even du mois. Quand il manque de l'argent, je traduis le manque en ventes par jour d'ici la fin du mois.
Le mois à date contre le mois d'avant: ventes, ticket moyen, main-d'œuvre, food cost, profit net estimé. Tu sais le 12 ce que ta comptable te dirait le 20 du mois suivant.
| Indicateur | Ce mois | Mois d'avant | Écart |
|---|---|---|---|
| Ventes à date | 24 850 $ | 23 120 $ | +7,5 % |
| Ticket moyen | 28,17 $ | 26,90 $ | +1,27 $ |
| Main-d'œuvre | 23,9 % | 28,6 % | meilleur |
| Food cost estimé | 34 % | 34 % | = |
| Profit net estimé | 2 340 $ | 410 $ | +1 930 $ |
Et aussi
- Inventaire et food cost
- Une valeur par mois, verrouillée une fois entrée, qui donne le food cost réel. Un catalogue d'articles avec des minimums, et les commandes du mois. Un inventaire de fin de mois, les achats, et le food cost réel qui en sort. Les articles sous le minimum ressortent tout seuls dans la liste de commandes.
- Les bonis du gérant
- Un plan à paliers sur le ticket, le food cost, la masse salariale et la discipline, calculé sur les vrais chiffres. À la fin du mois, on clôture ensemble et le montant est là, pas à discuter. Les paliers se règlent une fois; les chiffres du mois font le reste. Le gérant voit où il en est chaque jour, le proprio signe la clôture.
- Le cartable
- Ouverture, fermeture, recettes, manuel de l'employé, convention de pourboire, fiches de poste. Toute l'équipe l'a dans sa poche avec le même code. Les procédures s'écrivent en texte simple, avec des sections, et s'impriment proprement. Le manuel et la convention se signent depuis le téléphone, avec la trace au dossier.
- Les décisions et la boîte noire
- Un registre qui dit ce que le gérant décide seul et ce qui monte au proprio, et un journal de qui a fait quoi. Tout s'exporte en CSV et en JSON, tes données restent à toi. La boîte noire garde chaque changement de réglage, chaque publication, chaque révélation de donnée sensible, avec le prénom et l'heure. L'export complet est à un clic, en tout temps.
- Demande à Gus
- Une question sur ton resto, hier, la semaine, l'équipe: je réponds dans le Back Office avec tes chiffres, en lecture seule. Sur le site, je réponds aux questions sur le produit. Je lis les chiffres, je ne change rien. Je n'ai jamais accès au N.A.S., aux comptes bancaires, aux adresses ni aux dossiers disciplinaires. Le chat passe par Anthropic; rien n'est gardé au-delà de ton navigateur.
- Tes couleurs et ton logo
- Ton logo et trois couleurs, et Gus prend l'allure de ta maison: le Back Office, le côté équipe, l'horaire imprimé et les courriels à ton monde. Ça se change dans les réglages, en une minute, sans nous appeler. Une couleur de base, une d'accentuation, une de fond: je calcule le reste et je refuse une combinaison illisible plutôt que de te laisser un texte gris pâle sur beige. Le logo se remplace quand tu veux. Mon nom reste au bas des pages, ton logo est en haut. Voir les réglages dans la démo
- Trois langues, quatre régions
- Français, anglais, espagnol d'Espagne, au choix de chaque employé. Québec, Canada, États-Unis, Espagne: la devise, le fuseau, le numéro d'identification et le format bancaire suivent la région. Un établissement à Lévis et un à Marbella dans la même entreprise, chacun dans sa langue et sa devise, un seul compte pour passer de l'un à l'autre.
Add-ons
Et si tu as besoin de plus.
Le plan, à partir de 149,99 $ par mois par établissement, c'est la base: tout ce qu'il faut pour rouler. Les add-ons s'ajoutent dessus, chacun à part, sur la même facture, et se retirent quand tu veux. Pas d'add-on sans le plan.
Pour un établissement sans caisse qui punche: l'équipe entre et sort depuis son téléphone, et la journée propose les vraies heures.
DisponibleL'horaire publié, le rappel de quart la veille et les remplacements à trouver, par texto: l'équipe ne lit pas ses courriels.
DisponibleLes heures par personne de la période de paie, prêtes pour ton service de paie ou ton comptable, sans les retaper.
DisponibleLightspeed d'abord, Square ensuite. Les ventes et les transactions du jour arrivent seules dans la journée, et le verdict du matin aussi.
Bientôt: lève la mainLa convention de partage appliquée aux heures réelles de chacun: les montants par personne, prêts pour la paie, et la trace.
DisponibleCe que je ne fais pas encore
Les caisses (Lightspeed, Square, Toast) et la paie ne sont pas encore branchées: les ventes d'hier, ton gérant les tape lui-même, avec les quatre autres champs. Elles arrivent comme add-ons, ci-dessus, et c'est le nombre de mains levées qui décide l'ordre. Pas d'API publique ni de SSO pour l'instant. Si l'un de ces points te bloque, dis-le moi.
Essayer 14 jours, sans carte · Vingt minutes avec un humain · Le prix