
Comment ça marche
Deux portes, cinq champs, un verdict.
Je ne suis pas un logiciel de plus à apprendre. Je suis le collègue qui arrive avant toi, qui a déjà lu les chiffres d'hier, et qui te dit quoi faire aujourd'hui. Voici comment on travaille ensemble, du premier jour au premier mois.
Les deux portes
Ton resto reçoit sa propre adresse, du genre ton-resto.bonjourgus.com. Derrière, il y a deux portes qui ne se mélangent pas.
Le Back Office, pour la gestion
Le proprio et le gérant ont chacun leur compte, courriel et mot de passe. C'est là que vivent le dash du matin, le rapport journalier, l'éditeur d'horaire, les dossiers d'employés, l'inventaire, les bonis et les réglages. Si tu as plusieurs restos, un seul compte te fait passer de l'un à l'autre.
Le côté équipe, pour tout le monde
Tes employés n'ont pas de compte. Ils vont sur bonjourgus.com, «Voir mon horaire», ils entrent le nom court du resto et le code d'équipe à six caractères affiché près de la caisse. C'est bon pour six mois sur leur téléphone. Ils voient l'horaire, confirment qu'ils l'ont vu, donnent leurs disponibilités, disent combien de jours ils veulent travailler, et ouvrent le cartable: procédures, recettes, manuel, convention de pourboire. Tu changes le code quand tu veux, ça ferme tous les téléphones d'un coup.
Le premier jour
Cinq champs pour créer ton établissement. Ensuite je te pose trois questions, deux minutes: ton lieu (café, bistro, resto, bar) et tes heures d'ouverture; tes cibles d'argent, la main-d'œuvre en pourcentage des ventes, les charges patronales, le ticket moyen visé, le food cost, le break even du mois si tu le connais; et ton équipe, les postes, les taux de départ, le minimum de personnes par jour. Je propose des valeurs selon ton type de lieu, tu corriges. Tout se change après dans Réglages.
Puis tu ajoutes tes employés, une fiche par personne, poste et taux. Tu crées ta première semaine, tu remplis la grille ou tu me laisses la remplir selon les disponibilités, et tu publies. L'équipe reçoit l'horaire sur son téléphone. Une heure, en tout.
Le matin, en deux minutes
Chaque matin, ton gérant ouvre le rapport journalier et me donne la journée d'hier en cinq champs: les ventes nettes, avant taxes et pourboires, le nombre de transactions, les heures réelles en service, les heures réelles en cuisine, et si la routine de fermeture a été faite.
C'est tout. Les ventes et les transactions, il les lit sur sa caisse. Les heures, sur son système de pointage ou sur l'horaire publié, corrigé de ce qui a changé. Pas de branchement, pas d'import. Deux minutes, le temps que le café coule.
Le verdict
Je réponds tout de suite, avec une couleur et une phrase.
Comment je décide: je calcule le coût chargé des heures d'hier (taux horaires de tes fiches plus les charges patronales), je le divise par les ventes, et je compare à ta cible. Je calcule le ticket moyen (ventes divisées par transactions) et je le compare à ta cible. Je regarde si la routine est cochée. Trois lumières, une couleur.
Aujourd'hui
Sous le verdict, je mets ce qui compte pour la journée qui commence: l'objectif de vente du jour, calculé à partir des heures cédulées et de ta cible de main-d'œuvre; qui travaille et qui est sur appel; les vacances en attente; les tâches du jour; les obligations du gérant qui arrivent à échéance. Le rouge d'abord, puis le jaune, puis le reste. Et on ouvre.
La semaine et le mois
Chaque lundi matin, j'envoie au proprio et au gérant un courriel qui résume les sept derniers jours: ventes, transactions, ticket moyen, journées saisies, vacances en attente, décisions en cours. Dans le dash, la page Performance met le mois à date contre le mois d'avant, la main-d'œuvre réelle contre la cible, le profit net estimé contre le break even, et le manque à combler traduit en ventes par jour d'ici la fin du mois.
À la fin du mois, ton gérant entre l'inventaire, une seule valeur, verrouillée, et je calcule le food cost réel. Si tu as un plan de bonis, je calcule le boni du mois sur les vrais chiffres, palier par palier, et on clôture ensemble.
| Indicateur | Ce mois | Mois d'avant | Écart |
|---|---|---|---|
| Ventes à date | 24 850 $ | 23 120 $ | +7,5 % |
| Ticket moyen | 28,17 $ | 26,90 $ | +1,27 $ |
| Main-d'œuvre | 23,9 % | 28,6 % | meilleur |
| Food cost estimé | 34 % | 34 % | = |
| Profit net estimé | 2 340 $ | 410 $ | +1 930 $ |
L'horaire, plus en détail
Une grille par semaine, les employés en lignes, les jours en colonnes, les quarts choisis dans des listes: l'employé actif, l'heure de début, l'heure de fin. Rien ne se tape à la main, donc aucun nom ne se débranche de ses heures et de ses coûts. Je peux remplir la grille selon les disponibilités, les jours souhaités et les rôles; le gérant corrige à la main. Avant de publier, j'exige un plan de contingence: quelqu'un sur appel en service et quelqu'un sur appel en cuisine chaque jour, deux personnes différentes, jamais le directeur. Tu peux désactiver cette règle, je te déconseille. Chaque publication garde une version archivée, et l'équipe reçoit un courriel.
Ce que je ne fais pas
Je ne suis pas branché sur ta caisse ni sur ta paie. Les ventes d'hier, ton gérant les tape. Je ne fais pas la comptabilité, je te dis chaque jour si tu vas dans le bon sens pour que ta comptable n'ait pas de surprise. Et je ne remplace pas le gérant: je lui donne les chiffres pour bien faire sa job.